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Effets positifs :
-Au niveau des poumons:
A dose faible à modérée (jusqu’à 4 tasses de café/jour), on peut observé une dilatation des bronches (utilisée dans des médicaments contre l’asthme).
-Au niveau du cerveau:
A dose faible à modérée (jusqu’à 4 tasses de café/jour): la caféine contracte les vaisseaux sanguins, d’où ses propriétés d’anti-migraineux. Elle stimule également le travail intellectuel, favorise l’éveil et stimule la vigilance mais provoque des effets contraires au niveau de la coordination musculaire. De plus, associée à certains analgésiques, elle augmente leur pouvoir anti-douleur. De plus elle est analgésique (diminue la douleur), en particulier associé à certaines molécules comme le paracétamol ou l’aspirine.
-Au niveau de l’appareil digestif:
A dose faible à modérée(jusqu’à 4 tasses de café/jour), la caféine facilite la digestion en stimulant la sécrétion de la salive, la sécrétion de bile par vésicule biliaire, la sécrétion de suc pancréatique et la sécrétion acide de l’estomac (suc gastrique)
-Divers :
Des étude démontrerai également que l’apport de caféine par le café pourrait diminuer le risque de contracter la maladie de parkison
En cas d’exercice musculaire, la caféine favorise l’utilisation des acides gras, ce qui permet d’économiser les réserves musculaires de glycogène, et donc de ralentir l’apparition de la fatigue.
elle améliore la vigilance (surtout nocturne), la coordination des mouvements simples, l’endurance, la rapidité de l’accès aux connaissances mémorisées;
elle augmente le délai d’endormissement, rend le sommeil moins profond et abaisse le seuil de réveil (ce qui peut être pratique pour certain métier comme chauffeur routier)
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Effets négatif :
-Au niveau du cerveau:
Une surconsommation régulière entraîne des inconvénients. On note, parmi les signes évocateurs de la caféinomanie :
la nervosité, l’anxiété, l’irritabilité, des tremblements, troubles sensoriels, l’accélération du cours de la pensée ou du débit verbal, des périodes d’infatigabilité.
La consommation continue de caféine finit par faire apparaître une pharmacodépendance liée à l’excès de récepteurs à l’adénosine et au manque de récepteurs à la dopamine . Lors du sevrage, le corps devient hyper-sensible à l’adénosine, ce qui fait augmenter la pression artériel de façon dramatique et peut générer de très forts maux de tête et d’autres symptômes comme la bradycardie (rythme cardiaque trop faible); le manque de dopamine peut générer un était dépressif et une nette diminution des performances cérébrales, c’est pourquoi on recommande toujours un sevrage progressif étalé sur plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Cependant, contrairement à d’autres stimulants du système nerveux central, la caféine n’agit pas directement sur le noyai accubens, responsable de l’addiction psychologique.
-Au niveau du coeur:
A dose élevée (plus de 5 tasses de café/jour), la caféine augmente la fréquence cardiaque et provoque parfois une hypertension transitoire. Elle provoque des insomnies et des troubles anxieux (nervosité, tremblement).
-Au niveau des reins et de la vessie:
A dose faible à modérée (jusqu’à 4 tasses de café/jour), la caféine à des propriétés diurétiques (augmentation du besoin d’uriner). A dose élevée(plus de 5 tasses /jour), elle provoque parfois des brûlures d’estomac.il est donc déconseillé en cas de pathologie oeso-gastrique (reflux gastro-oesophagien, ulcère gastrique ou duodénal).
-Sur le sommeil :
La caféine provoque d’importants effets sur le sommeil. En effet, l’ingestion de caféine 30 a 60 minutes avant le coucher allonge la latence d’endormissement, raccourcit le temps de sommeil total et donne une mauvaise impression sur la qualité du sommeil. L’intensité et la durée de ses effets varient cependant selon les sujets, en fonction de leur capacité d’élimination plus ou moins rapide de la caféine. Chez les buveurs chroniques de café, les effets sur le sommeil peuvent disparaître avec le temps.
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Conclusion :
Nous nous sommes posés la question de savoir si la caféine devait être placer dans les substances à risques ou bénéfiques. Mais celle-ci peu être placer dans les deux catégories à la fois car ses effets dépendent du dosage. En effet à fortes doses, les effets sont très néfastes comme la nervosité, l’anxiété, l’irritabilité, des tremblements etc… Elle peut aussi, si cette surconsommation est trop régulière, entraîner une sorte de dépendance qu’il est difficile de sevrer.
Alors qu’à faible dose, ses effets peuvent être bénéfiques comme stimuler le travail intellectuel, favoriser l’éveil et stimuler la vigilance ou encore son effet anti-migraine. De plus la caféine est utilisée dans de nombreux médicaments notamment contre l’asthme.
Donc comme la plupart des bonnes choses il faut en prendre avec modération.
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